08 juillet 2006
Avignon (Festival et.))
Quelques photos de quelques jours ici.
Si la dépression nerveuse était une maladie sexuellement transmissible le nombre de suicides collectifs augmenterait de manière monumentale. C’est ce qu’on se dit en regardant les ventilateurs des cafés. Il est dangereux de se laisser tomber hors du temps. Allons dans la cage. Groupement d’accrochés à l’esclave bar. Ils ont tous le nez qui brûle. Et des lésions irréversibles. Le monde est un ensemble d’à côté. Les gens s’étouffent de rire pour des contes grivois. Les scènes ont des odeurs de dissolvant. Les nez s’enflamment. Soyons esclaves soufflent les ventilateurs. Les contes grivois clignent de l’œil. Ensemble de supposition. Si la symétrie était une condition si ne qua non, le nombre d’auto mutilations. Insupportable asymétrie. Et le nombre de lignes. Pas de pailles. A cause des lésions. C’est un autre monde. C’est un film. Si faible qu'il ne bat presque plus. Il suffit d’un train pour que tout change. Détruisons les phrases toutes faites. Plus on parle moins le concept s’exprime. Reste l’amour. Quel amour, les moustiques sont tellement frustrés qu’ils nous avalent sans rémunération. Nos mots suivent les lignes. Et tout s’enchaîne : Le baccalauréat presque gagné, oublié la mention, les dossiers, le refus de Paris la reine, les années faculté université lettres et pattes au fromage le soir, sans négliger la peine, les fades idylles et murmurer qu’on a plus l’âge de se révolter. On a un certain côté perdu désespéré quand on a moins de cinquante ans.
[Entre autres.]
Commentaires
jzefiopj
insupportable symétrie.
tout à fait.
euh, assymétrie* pardon.
j'ai vmt du mal hein.
h
T'en fais pas.
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